15 mesures d’urgence

  1. Augmentation de 15% du Smic sur 3 ans, fin du gel du point d’indice dans la fonction publique et augmentation des retraites de 15% sur trois ans dans la perspective d’un minimum de retraite au Smic.
  2. Suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, suppression des niches fiscales spéculatives, et doublement de I’ISF.
  3. Interdiction des golden parachutes et instauration d’un salaire maximum équivalent à 20 fois le salaire minimum dans l’entreprise.
  4. Annulation de la baisse des dotations aux collectivités locales et moratoire sur les intérêts bancaires payés par les collectivités locales.
  5. Remboursement à 100% des soins par la Sécurité sociale pour les jeunes de moins de 25 ans et pour les étudiants de moins de 30 ans.
  6. Interdiction des coupures d’énergie et d’eau et d’expulsion locative pour cause de précarité tout au long de l’année et instauration du gel provisoire des loyers avant la mise en place d’une nouvelle réforme du logement.
  7. Renforcement immédiat des dispositifs contraignants pour l’égalité professionnelle femmes- hommes.
  8. Nationalisation des autoroutes pour financer les infrastructures de transport et moratoire sur les plans de privatisation des entreprises publiques et services publics.
  9. Encadrement des marges de la grande distribution.
  10. Mise en œuvre du droit de vote aux résidents étrangers aux élections locales.
  11. Instauration d’un moratoire sur les fermetures de services publics et sur les fusions avec des structures privées.
  12. Lutte contre le contrôle au faciès avec l’instauration du récépissé lors des contrôles d’identité.
  13. Régularisation des travailleurs sans papiers.
  14. Dénonciation du pacte de stabilité, engagement de renégociation du traité budgétaire et des traités européens et déclaration de la France, zone hors Tafta.
  15. Reconnaissance de la Palestine et engagement de la France pour l’organisation d’une conférence internationale sous l’égide l’ONU pour la paix et le développement au Proche et Moyen-Orient.

6 réflexions au sujet de « 15 mesures d’urgence »

  1. Le libellé de ce paragraphe permet:- à un patron de petite PME de gagner autant, voire plus, que le patron de Renault ou PSA : est-ce logique? Est-ce normal? – à un patron de PME fabriquant des porte-clés de gagner autant, voire plus, que le patron d’une PME fabriquant des produits de haute technicité pour le médical ou le nucléaire. Est-ce logique ? Est-ce normal ?
    Poser ces questions, c’est poser la question: que rémunère le salaire ? -Un travail ? -Une compétence ou un savoir faire ? – Des responsabilités? (sachant que les responsabilités sont au moins de 4 ordres : social, économique, technique et pénal). Comme c’est déjà le cas pour les salaires des ingénieurs et cadres de certaines branches professionnelles, pourquoi ne pas étendre le domaine d’application des conventions collectives en y incluant les salaires des dirigeants ? Et laisser ainsi aux partenaires sociaux la liberté de décider.

  2. La lutte contre le chômage passe certes par la création d’emplois et la sécurisation des parcours professionnels, mais elle passe aussi par la lutte contre les suppressions d’emplois.

    Et pour éviter les suppressions d’emplois, ne pourrait-on pas créer une structure qui interviendrait le plus en amont possible, dès qu’un risque de suppression d’emplois est connu?

    Elle serait informée par un réseau d’alerte comprenant les salariés, les syndicats, les CCI, les chambres des métiers, les élus locaux, etc.

    Cette structure examinerait les causes des suppressions envisagées (financières, économiques, techniques, etc.) et, en collaboration avec les salariés, les syndicats, les CCI,, les élus locaux, etc., étudierait les solutions envisageables. Ces propositions pourraient aller de l’interdiction pure et simple des licenciements à des propositions d’investissements et/ou de reconversion partielles ou totale de l’outil de travail et des salariés. Elles suivrait la mise en œuvre des solutions retenues jusqu’à leur achèvement.

     

  3. Pour faire face aux problèmes lourds immédiats, il conviendra d’ajouter deux actions urgentes, et les mesures correspondantes.

    La première sera celle-ci : mettre en place rapidement un réseau social d’appui à l’économie sociale et solidaire (ESS), dans ses formes coopératives, mutualistes, associatives, favorisant leur solidarisation équitable et démocratique, réseau ouvert aux participants, aux publics, incluant un réseau de financement mutualisé.

    Un tel réseau pourrait soutenir concrètement les initiatives pour l’emploi, pour la jeunesse, ouvrant largement la perspective immédiate, réellement rassembleuse, d’un avenir amélioré, à des populations élargies.

    Il apporterait ainsi un appui aux collectivités territoriales populaires, à travers des conventions démocratiques. On sait en effet que les collectivités territoriales communistes ont su longtemps fidéliser leur électorat en réalisant pour lui des améliorations réelles multiples (logement, culture, etc.)

    La seconde mesure urgente serait le rétablissement rapide de la compétence générale des collectivités locales de tous niveaux ; compétence générale dont la suppression par le pouvoir actuel est une atteinte intolérable aux fondement de la démocratie. Une telle mesure permettrait dans l’environnement politique actuel difficile, de maintenir des champs d’initiatives rassembleuses aux collectivités  locales démocratiques maintenues.

    Bien fraternellement,

    Maurice Decaillot

     

     

  4. partageant l’essentiel de la contribution à l’élaboration d’un projet,je pense depuis  de

    nombreuses années que nous sommes inaudibles et illisibles en raison de notre

    organisation et de notre fonctionnement.

    toujours un manque de coordination entre l’action de nos élus et les militants, par

    exemple les mesures proposées pour le logement.

    p

  5. J’ai lu et apprécié la France en commun et je souhaite participer au débat.

    Particulièrement attaché aux valeurs de Service Public et en particulier à celui de la Poste.

    Ma réflexion intègre les valeurs du service public, l’environnement, le développement et l’aménagement du territoire à partir d’un questionnement qui peut engendrer une réponse globale.

    Tout produit qui nécessite un collectage, un transport, un tri, une distribution physique. Est ce rationnel et écologique que dix produits soient collectés par dix opérateurs différents (dix étant un exemple, en fait des dizaines d’opérateurs interviennent, de l’auto entrepreneur à la multinationale), transportés par dix opérateurs différents, triés par dix opérateurs différents et distribués par dix opérateurs différents. La route étant devenue le seul moyen de transport, des milliers de camions ont été jetés sur la route au détriment du rail. Un raisonnement de bon sens et les citoyens en ont dirait que la monopolisation de l’ensemble de ces activités pourraient être plus rationnelle, plus efficace et que les volumes ajoutés de tous nécessitent un moyen de transport adéquat: le fer, un réaménagement du territoire autour du fer, ………

    Cet exemple est un peu brouillon, mais posé plusieurs fois à des salariés de la Poste la réponse a été immédiate. Reste un élément majeur abordé dans le texte, l’octroi de nouveaux d’intervention, propositions et contrôle pour les salariés, là aussi les salariés sont aptes à comprendre et à s’emparer de cette revendication.

     

  6. J’ai lu « La France en commun » et je vous fais part de mes commentaires :

    1. page 9 : j’aurai insité sur un monde écologique

    2. page 10 ; avoir un comportement citoyen et accompagner les projets d’écoresponsabilité

    3.page 11 : je vous propose de laisser davantage de places aux femmes au pcf

    4 page 13 : réduire les produits high tech mais on les consomme et on est demandeur ..

    Il nous faut aussi rédiger une charte de consommation différente, collaboratrice, développer le solaire et l’éolien.

    5 page 14 : pouvoir sur l’argent : créons un banque mutualiste des communistes et sympathisants

    6 page 15 : je suis attachée à l’identité nationale et donc ne suis pas favorable au droit de vote des étrangers.

    7 page 18 oui à la coopération et au partage mais il faut aussi écouter les besoins individuels

    8 page 19 : développement urbain et électrique avec d’autes énergies

    pour la gestion de l’eau, il faut créer des emplois dans les communes et donc davantage de moyens

    p22 : diminuer le temps de travail et augmenter la formation : qui finance ?

    p24 : 5 lignes consacrées aux violences et discriminations faites aux femmes …. je trouve cela léger, il y a tellement à écrire . Sur 53 pages , c’est peu …

    p27 : la scolarite est obligatoire jusque 16 ans mais les établissements doivent proposer une formation jusqu’à la majorité des jeunes

    p27 : l’identité nationale n’est pas un délit …à moins que je ne comprenne pas votre message

    p30 : ok mais le programme me semble ambitieux

    p41 : revalorisation et renégociation avec qui ?

    p42 : pour la TIF n’oubliez pas que nos fonds de pensions sont placés à la bourse, il va falloir trouver un autre placement ( banque économique publique ?)

    p43 : 100 / bio c’est impossible, il ne représente que 7/ de la production nationale . Les circuits courts sont paralysés par le transport. Le bio c’est valable pour les produits  » pres de chez nous  »

    p44 faut revoir le montant pour un enfant , car si cela est 15 euros c’est ridicule

    p45 revoir les loyers pour tous, il n’est pas normal qu’au sein d’un même bailleur social, les loyers soient fixés en fonction des subventions perçues.

    p45 : enseignement non sexiste, mixité ne veut pas dire égalité .. et il y a encore du travail !

    p46 : les observatoires existent déjà

    p47 : si les armes servent à se défendre je ne vois pas d’autre solutions

     

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