Pour une société d’émancipation

Dans les luttes, la réflexion et l’action au sein des institutions, notre projet vise à affranchir les hommes et les femmes de notre pays, et de la planète tout entière, de toutes les dominations, de toutes les contraintes économiques et sociales, de toutes les aliénations et les préjugés qui font obstacle au développement de leurs capacités d’action et de décision. Notre projet porte le féminisme comme moteur afin d’atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes, que ce soit dans la sphère publique ou privée. C’est ce que nous appelons l’émancipation humaine.

Pour cela, nous versons à la réflexion et au débat ces pistes, et ce qui nous semble être des repères pour définir ensemble ce que doit être une société d’émancipation, et que nous appelons : « communisme de nouvelle génération ».

Quel en sont les pivots ?

  • Un nouveau mode de production et de consommation économe en ressources naturelles, créateur de nouveaux métiers qui fasse reculer le chômage jusqu’à l’éliminer, libère le travail et la création pour une activité utile aux réels besoins humains ;
  • Une société de partage où la conception, l’innovation, la création sont de plus en plus socialisées ;
  • Une société où l’égalité entre les femmes et les hommes soit moteur, que ce soit dans la sphère privée comme publique ;
  • Une société où la production de biens et de services se relocalise, se décentralise dans une logique de durabilité et de recyclage ;
  • Une prise de pouvoir sur l’argent, les banques, la monnaie, le crédit qui est une condition majeure pour y parvenir ;

4 réflexions au sujet de « Pour une société d’émancipation »

  1. Tsipras préfigure le Communisme de nouvelle génération : Contribution pour notre projet « corps vivant »

    Philippe Gascuel :
    Selon le marxisme de nouvelle génération qui prend en compte les émergences, Tsipras a gagné avec le dernier accord obtenu, qui lui assure une visibilité d’action sur plusieurs années ».

    Interlocuteur :
    Qu’est ce que cela veut dire, je n’y comprends rien !

    Philippe Gascuel :
    Tu as bien raison de poser la question, il y a des pages, des bouquins à en dire, et j’attendais la question, et je ne pourrai pas y répondre suffisamment. Je vais faire mon possible (Très court ici – Voir mon site consacré ).

    1) J’appelle « marxisme de nouvelle génération » le marxisme de Marx (matérialisme dialectique) enrichi avec une découverte scientifique fondamentale récente faite avec les ordinateurs, utilisés comme outils d’observation ultra-rapides :
    Le fonctionnement des systèmes vivants (et d’autres) est créateur de substances matérielles, et de propriétés matérielles, qui n’existaient pas avant ce fonctionnement. Je choisis avec beaucoup de scientifiques d’appeler ces créations particulières dans le vivant, du vivant, des « émergences » (le sens du vocable « émergence » est disputé). Il existe là des lois (on ne peut pas dire une science).

    2) Syriza, avec Tsipras, est un système vivant qui donne l’exemple formidable d’une émergence qui peut inspirer la science et les militants.

    En quoi ? Pourquoi ?

    Avant Tsipras le comportement du peuple grec était différent, « il était asservi ». On pourrait analyser, décrire les millions d’évolutions …

    3) Cela a un aspect « idéaliste » qui peut inquiéter : « est-ce sérieux, porteur d’avenir ?».

    Oui, c’est sérieux : le communisme de nouvelle génération coexiste avec le communisme classique, et il l’aide en lui apportant sa nouveauté : la connaissance et la pratique des émergences qui sont l’aspect matériel des initiatives militantes. L’idéal est encouragé !

    4) Sachant que Tsipras avec Syriza peut ainsi être efficace, je lui donne raison de tout faire pour avoir une visibilité d’action maximum (il a obtenu 3 ans). La TVA etc. sur lesquels il a perdu sont de petites choses en comparaison (humiliantes il est vrai).

  2.  
    Le communisme de nouvelle génération n’est pas évident .
    Il faut consentir un effort intellectuel important pour se l’approprier.
    Pas de révolution sans engagement des personnes.
     

  3. une société de partage où la conception, l’innovation, la création sont de plus en plus socialisées. Ce mot « socialisées » devrait être beaucoup plus expliqué car, là, nous restons sur notre faim. Pour l’instant; c’est beaucoup trop vague, tout et son contraire peut être mis dans ce mot.

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